Le chien : morphologie

Le squelette du chien se divise en trois grandes zones : la tête, le tronc, et enfin les membres.

La tête du chien est une partie très importante puisque s’y trouvent un centre fonctionnel et un centre morphologique.

Au niveau fonctionnel, elle abrite le cerveau, ainsi que les organes sensoriels des cinq sens que sont la vue, l’odorat, l’ouïe, le goût et le toucher. Pour ce dernier sens, d’autres organes sont bien sûr pourvus de capteurs sensoriels.

Au niveau morphologique, elle permet de reconnaître la plupart des races.

On distingue les têtes dites bien proportionnées, comme celle du malinois ou du golden retriever, les têtes massives comme celle du rottweiler ou du bouledogue, les têtes de renard comme celle du spitz, les têtes rectangulaires comme celle du fox-terrier, les têtes triangulaire comme pour le colley ou le dobermann, les têtes courtes, et les têtes effilées (barzoï).

On distinguera également plusieurs types d’oreilles : dressées comme celles du berger allemand, tombantes comme celles du labrador, en bouton comme pour le boxer, plaquées comme pour les braques, mais aussi semi-dressées, dressées en tulipe, flottantes ou encore en rose. Elles peuvent également être attachées haut (au-dessus du niveau des yeux) ou attachées bas (en-dessous de ce niveau).

Pour les dents, dont les chiens possèdent 42 exemplaires, on différencie cinq types de fermeture : en ciseaux lorsque les incisives supérieures chevauchent extérieurement les incisives inférieures, en ciseau inversé lorsque les incisives supérieures se logent sur le côté intérieur des incisives inférieures, en tenailles lorsque les incisives supérieures et inférieures se rejoignent en leur pointe. Le prognathisme (mâchoire inférieure plus longue que la mâchoire supérieure) est caractéristique de certaines races comme le boxer ou le bulldog, tandis que la rétrogarthie (phénomène inverse) est considérée comme une tare chez toutes les races de chiens.

Le tronc du chien englobe les vertèbres cervicales, dorsales, lombaires et sacrées, les omoplates, le sternum, et bien sûr la cage thoracique.

On distingue différents types de corps : rectangulaire comme pour le beauceron, carré comme chez l’épagneul breton, longiligne à l’image du teckel, au ventre levretté comme pour les lévriers, à poitrine profonde comme celle du dobermann, ou large comme celle du labrador. On sépare également les chiens courts sur pattes des hauts sur pattes, et les chiens massifs ou trapus des chiens athlétiques.

Enfin les membres du chiens regroupent les quatre pattes et la queue, qui correspond aux vertèbres coccygiennes.

La queue du chien peut être attachée bas, c’est-à-dire au-dessous de la ligne du dos, ou au contraire attachée haut.

On distinguera les queues en fouet comme celle du whippet, en brosse comme pour le husky, nouées comme chez le carlin, tombante comme pour le dogue allemand, les queues de loutre comme celle du labrador, à toupet comme pour le caniche, effilée (teckel), en panache (barzoï), en sabre comme chez le berger allemand, ou encore les queues portées gaiment (beagle, fox-terrier).

Pour les pattes, on peut considérer l’aspect des pieds, celui des membres antérieurs et celui des membres postérieurs.

On trouve les pieds de chat comme ceux du cocker ou du boxer, les pieds plats et ouverts comme ceux des husky, les pieds palmés comme chez le labrador, ou encore les pieds de lièvres à l’image du barzoï, sans oublier les pieds ovales (colley).

Les membres antérieurs peuvent être droits (springer), fléchis (basset), écartés (dogue allemand) ou arqués (bouledogue).

Quant aux membres postérieurs ils sont droits comme pour la plupart des races de chiens, ou alors on parle de chien campé comme pour l’épagneul breton ou le doberman.

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